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Lacostades 1991

Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 02:11

Portraits de Lacoste

 

Lacostades vol.2, no 4, décembre  1991 (Rédacteur: M. Jean Lacoste)

 

Justine Lacoste (1877-1967)

 

Justine Lacoste est née à Montréal le 1er octobre 1877. Elle était la sixième enfant de Sir alexandre Lacoste et de lady Marie-Louise Globensky. Son prénom fut choisi en raison d'une dévotion de la famille Lacoste à cette jeune martyre du même nom, patronne des enfants malades. Ce prénom la prédestinait à l'oeuvre qu'elle allait accomplir.

 

Justine Lacoste a grandi dans un milieu prévilégié. Elle fit ses études à l'Académie St-Denis et au Couvent d'Hochelaga. Elle connut une enfance et une adolescence heureuse bien qu'elle fut gravement malade à l'âge de 13 ans, en 1890.

 

De cette époque, ceux qui l'ont connue se rappellent une jeune fille généreuse, enjoué et ayant le sens de l'organisation, pour ne mentionner que quelques unes de ses qualités.

 

Les années passent et le 12 juillet 1899, Justine Lacoste se fiance à Louis de Gaspé Beaubien qui est issu d'une famille prestigieuse et fortunée. Leur mariage fut célébré le 25 octobre de la même année à 7h30 du matin. Le couple vécut des années heureuses. La carrière financière de l'époux fit qu'ils séjournèrent à quelques reprises en Europe.

 

justine-copie-1.jpgMais une ombre assombrissait le tableau : Justine et Louis ne pouvaient avoir d'enfant. En fait, s'ils n'eurent pas le bonheur d'en avoir à eux, ils accueillirent plus d'une fois dans leur vaste maison leurs jeunes nièces et neveux, sans compter les milliers d'enfant dont ils firent assurer les soins par l'institution que Justine Lacoste, secondée par son mari, allait mettre sur pied et diriger durant 60 ans. Et puisque nous en sommes à cette période de la vie de Justine Lacoste, rappelons brièvement quelques faits relatifs à la fondation de cette prestigieuse institution montréalaise qu'est l'Hôpital Ste-Justine pour enfants.

 

Une jeune femme médecin, Irma Levasseur, première Canadienne-française à pratiquer la médecine (et particulièrement la pédiatrie) au Québec, caressait le projet d'établir à Montréal un hôpital pour enfants. son chemin vint à croiser celui de Justine Lacoste-Beaubien un certain 26 novembre 1907. Conquise à l'idée Madame Lacoste mena le projet à terme et jusqu'à ce qu'il est devenu. 

 

Notons que l'hôpital, renommé et moderne que nous connaissons aujourd'hui, eut comme point de départ un lit improvisé et 3 chaises dans une maison de la rue St-Denis. Très tôt, et malgré ces débuts modestes, l'hôpital prit forme et ses assises reposèrent sur des bases solides que Justine Lacoste, entourée de personnes compétentes et dévouées, dont le clan Lacoste, lui donnèrent. Les besoins étaient énormes à l'époque. Aussi la nécessité de locaux plus vastes apparut très tôt. En 1908, l'hôpital déménagea sur la rue Delorimier, puis revint en 1914 sur la rue St-Denis dans un bâtiment qui fut agrsndi en 1921. Enfin, le 3 juin 1951, commencèrent les travaux - complétés en 1957 - pour la construction de l'édifice du Chemin de la Côte Ste-Catherine. Chacune de ces étapes aura nécessité de la part de Justine Lacoste-Beaubien,milles démarches, un appui incontestable de son mari et de ses proches, une foi inébranlable et un dévouement total.

 

Il serait possible d'élaborer davantage sur l'histoire de Ste-Justine et de sa fondatrice. Nous préférons nous en remettre à l'excellent volume de Madeleine Des rivières, Une femme, mille enfants, duquel nous nous sommes inspirés pour cet article.

 

Nous pouvons ajouter en terminant que Justine Lacoste-Beaubien fut une femme remarquable, une figure dominante de son époque, une Québécoise émérite. Nous l'imaginons facilement penchée sur le berceau de Marie-Thérèse Lacoste, première fille de notre ancêtre Alexandre Lacoste dit Languedoc, déployant efforts et énergie pour sauver cet enfant que vla mort avait séparé de sa mère.

 

Justine Lacoste décéda le 17 janvier 1967 à l'âge de 89 ans, après avoir dirigé son oeuvre durant 60 ans.

 

 

 

 

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Lacostades 1991 - Communauté : Généalogies du Québec
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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 23:40

Portraits de Lacoste

 

Lacostades vol.2, no 4, décembre  1991 (Rédacteur: M. Jean Lacoste)

 

Louis Lacoste (1869-1909)

 

Louis Lacoste naquit en 1869. Il était le second enfant de Sir alexandre et de Lady globensky, et leur premier garçon. Il fit ses études au Collège Ste-Marie. En 1892, il épousa Berthe Foley et le couple eut 5 enfants. À la fin de sa vie,  il était secrétaire particulier des juges de la Cour d'appel. En plus de cette occupation, Louis Lacoste fit des recherches dans le domaine maritime et fut à la base d'une invention. Cette invention, nommée frein Lacoste, pouvait arrêter un navire sur sa longueur et même le faire pivoter sur lui-même. Des expériences menées au Canada avaient fait la preuve de l'utilité et de l'efficacité de cette invention. Ultérieurement, le gouvernement américain allait tester le fein Lacoste sur l'un de ses plus puissants cuirrassé de sa flotte.  Malheureusement Louis Lacoste, qui décéda prématurément en 1909 ne put assister aux succès de ses expériences. Le journal La Presse écrivit dans son édition du 14 avril 1909 la note suivante : "Le corps du défunt est exposé en chapelle ardente à la demeure de Sir Alexandre Lacoste, 191 rue Saint-Hubert.

 

 

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Lacostades 1991 - Communauté : Généalogies du Québec
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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 20:37

Portraits de Lacoste

 

Lacostades vol.2, no 4, décembre  1991 (Rédacteur: M. Paul Lacoste)

 

Le juge Marc Lacoste (1912-1981)

 

M. Marc Lacoste est né le 22 août 1912. Deuxième fils de M. Paul Lacoste et de Madame Anita Duchastel de Montrouge. Il fit ses études en droit à l'Université de Montréal. Me Lacoste fut admis au Barreau du Québec en 1937. Il fut secrétaire de cet organisme en 1946-1947. Conseiller de la Reine en 1949, adjoint au Président des élections de juin 1948 à avril 1962, il pratiqua le droit jusqu'à sa nomination de juge de la Cour provinciale en 1966. En 1966, à titre intérimaire, et, en 1967, à titre permanent, le juge Marc Lacoste fut nommé président de la Régie des alcools du Québec.

 

M. le juge Lacoste s'est intéressé à l'histoire et particulièrement à celle de ses ancêtres familiaux. Notons qu'une de ses conférences intitulée L'honorable Louis Lacoste, et portant sur son arrière-grand-père, fut publiée dans La Revue du Notariat (vol. 81, jan.-fév. 1979).

 

Le juge Marc Lacoste a aussi été membre de plusieurs organismes.

 

Marié le 22 février 1941 à Jacqueline Barsalou, 8 enfants naquirent de cette union. Le juge Marc Lacoste est décédé le 7 septembre 1981.

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Lacostades 1991 - Communauté : Généalogies du Québec
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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 18:47

Lacostades vol. 2 no 4, décembre 1991 (Rédacteur : M. Jean Lacoste)

 

Les mémoires d'un vieux radoteux (partie 7)

par M. Philippe Lacoste

 

Léonidas Lacoste

 

Léonidas est né le 3-9-1879. Il fut mon compagnon de classe et mon associé à l'ouvrage jusqu'à sa mort en 1914. Il était plus petit de taille que moi. Il était vif et sportif. Il n'aimait pas l'école mais apprenait plus vite que la moyenne. Il aimait bricoler et on n'avait pas besoin du catalogue Eaton pour nos jouets car on les fabriquait nous-mêmes.

 

À 16 ans, il monta au camp de bûcherons sur la Kippawa avec ses Johnny et David Lacoste et un bon groupe de St-Louis. Parti au mois d'août, il revint au mois de juin après la drave. Il retourna l'année suivante à la même place, puis avec Damien à Blind River, puis sur la Nation avec moi, à Canoë Lake.

 

Mon père lui avait donné une belle jument et il s'acheta un top-buggey. C'était la voiture de luxe dans ce temps-là. C'est Émery Bélisle de Papineauville qui fabriquait ces voitures. Mon frère aimait les chevaux mais moi, c'est la lecture qui m'intéressait.

 

Au printemps de 1898, en revenant de la drave avec Damien, il se rendit à Billing's Bridge et s'éprit de sa cousine Joséphine Lécuyer, une très jolie fille. Il correspondit avec elle toute l'année et, au mois de juin 1899, j'allai a Ottawa avec lui. Il avait l'intention d'aller la voir et l'on se rendit à Billing's Bridge à cette intention. On arrêta chez ma tante Victoire qui demeurait près de l'église. Notre cousin Léandre Sabourin qui était là, lui annonça que Joséphine était mariée de la semaine avec Léo Blais. Cela l'affecta beaucoup et on revint le même soir.

 

Nous étions très amis avec les Séguin et Léonidas commença à sortir avec Georgiana Séguin. Les fréquentations devinrent bientôt sérieuses et ils s'écrivirent tout au long de l'hiver.

 

Au mois de juillet 1901, ce fut le mariage de Télésphore Séguin. Il fut question de mariage entre Léonidas et Georgiana, mais ils remirent cela d'un an, et elle invita Léonidas aux noces. Mais le soir, elle dansa et passa la veilléeavec un autre garçon et, vers minuit, elle partit avec ce garçon pour aller prendre un lunch. Voyant ce qui se passait, j'amenai Léonidas et lui dit :"Allons-nous en, ils ne nous traitent pas comme des amis. Il vaut mieux que l'on s'en aille." C'est ce que l'on fit, mais Léonidas avait beaucoup de peine. Nos parents, qui étaient aussi aux noces, nous approuvèrent plusieurs jours plus tard. Léonidas me demanda d'aller avec lui pour rapporter ses lettres et sa photo et réclamer les siennes. Malgré les protestations et les promesses de la demoiselle, il resta inflexible, et elle regretta beaucoup sa folie.

 

À quelque temps de là, ma tante justine vint passer deux semaines chez nous avec deux de nos cousines, Hélène Sabourin et Anna Lécuyer, la soeur de Joséphine. Léonidas se lia d'amitié avec Anna et ils s'écrivirent tout l'hiver. Ils se marièrent l'année suivante, le 18 juin 1901 et l'on demeura ensemble chez mon père jusqu'en 1907 alors que j'allai demeurer sur la terre que l'on avait achetée de Couillard. Mais on continua à travailler ensemble comme associés jusqu'à sa mort en 1914.

 

Il fut inhumé avec 4 de ses enfants morts durant l'année dans le cimetière en arrière de l'église dans le lot familial.  Je continuai d'aider sa veuve dans ses travaux. Elle se remaria en 1919 avec Émile Backs, veuf et bien bon garçon.

 

Alors elle voulut vendre la terre mais c'était trop compliqué, Léonidas ayant légué ses biens à ses enfants et l'usufruit à sa veuve tant qu'elle ne se remarierait pas.

 

Ma mère avait une hypothèque pour garantir sa rente, et moi, j'avais été nommé tuteur des enfants: il en restait deux, Léonie et Léo, ce dernier étant né après le décès de Léonidas. Anna, la veuve de mon frère, confia sa cause à l'avocat Ste-Marie et ma mère confia la sienne à Damien qui alla voir Forand. Moi, je leur dit que j'étais obligé de défendre les intérêts des enfants. Ste-Marie fit vendre tout le roulant par encan. Pour les machines, j'étais moitié-moitié avec elle, et l'on prit un arrangement : je les achetai toutes. J'allai à Hull voir H.A. Fortier, notre député, et lui demandai conseil. Après avoir pris connaissance de tous les faits, il me dit que le prix de la terre ne suffirait pas pour payer tous les frais. J'allai voir Anna à Ottawa et lui fis rapport. Elle arrêta les procédures.

 

Je dus m'occuper de la terre jusqu'à la majorité de Léo en 1935, ce qui me causa beaucoup de troubles pour la collection du loyer. J'ai tout fait cela bénévolement et en 1935, je rendis mes comptes. Je continuai à m'occuper pour eux de louer et collecter le loyer.

 

En 1938, Joseph leur fit une offre qu'ils acceptèrent et il acheta.

 

Anna est décédée le 20-11-1951 à l'âge de 67 ans et Émile est décédé le 8-1-1956 à l'âge de 72 ans. Ils reposent tous les deux dans le cimetière Notre-Dame d'Ottawa.

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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 17:17

Lacostades vol. 2 no 4, décembre 1991 (Rédacteur : M. Jean Lacoste)

 

Les mémoires d'un vieux radoteux (partie 6)

par M. Philippe Lacoste

 

Damien Lacoste

 

Damien est né le 23 septembre 1877. À l'âge de 12 ans, mon père le plaça chez une de mes tantes à Billing's Bridgebafin qu'il puisse fréquenter l'école anglaise. Son séjour chez ma tante ne fut pas aussi long que prévu et il revint à la maison.

 

À l'âge de 16 ans, il alla au camp à Notre-Dame-de-la-Sallette où il y avait un moulin à scie. En 1895, il apprit le métier de fromager avec Palma à Burk's Corner. À l'automne, il partit avec un groupe de St-André-Avellin pour Forest-Port, NY. La compagnie Peary ayant fait faillite, ils revinrent en décembre et ne furent jamais payés.

 

En 1896, il s'engagea pour Alfred Prévost pour construire la fabrique de Valency et, en 1898, il acheta cette fabrique.

 

Il se maria le 27 septembre 1898 avec Agnès Beauchamp, la fille de Pierre Beauchamp.

 

C'était dans les années où l'industrie du fromage était prospère. Il partit magasin et fit de bonnes affaires. Il s'occupa de la vente de machines agricoles et de voitures. Il était un bon vendeur. Il se bâtit une belle maison et s'occupa du commerce du bois.

 

Un jour, il dut vendre sa fabrique de fromage. Il alla alors contracter dans le bois au nord.  Ce fut un fiasco et il perdit ses biens. Il alla au camp en Abitibi avec ses garçons et fit de bons hivers. Puis il s'occupa de creuser des puits et de poser des pompes, et il eut beaucoup de vogue.

 

Il acheta une fabrique à Ste-Julie pour Raoul qui était très bon fromager. Ils y firent beaucoup d'améliorations. Raoul mourut le 23 août 1938. On était rendu au déclin des fromageries, et elle dut fermer en 1940, une des dernières.

 

Damien était bleu indélibile  aux élections et il travailla pour Roméo Lorrain. C'est, semble-t-il, d'avoir un emploi au Palais de Justice de Montréal où il travailla quelques années.

 

Il mourut à Montréal le 19 février 1955 à l'âge de 77 ans. Son épouse était décédée à St-André-Avellin le 12 juin 1933. Ils reposent tous deux dans le cimetière des 14, à St-André Avellin.

 

La famille Damien Lacoste - Agnès Beauchamp

mariés à Ripon le 27 septembre 1898

 

1. Raoul, né le 16-1-1901, décédé le 25-8-1938, marié le 24-8-1927 à Anita Prévost;

2. Marilda, née le 15-5-1903, décédée  le 24-3-1927, marié le 28-5-1924 àWilfrid Dion;

3. Romuald, né le 6-6-1905, marié le 13-8-1928 à Alexina Girroux;

4. Armand, né le 20-9-1908, marié le 30-12-1940 à Lucienne Landry;

5. Rolland, né le 5-9-1911, marié le 15-5-1930 ;a Lina Dumouchel;

6. Oscar, né le 11-5-1914, marié le 22-4-1929 à Laurette Whissel;

Délia, née le 16-3-1916, mariée le 22-5-1939 à André Perrier.

 

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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 19:25

Nos nouveaux membres du dernier trimestre de 1991

 

334   René Lacoste                            Lasalle

335   Francine Lacoste                       Chomedey

336   Kim Lacoste                              Guadeloupe 

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Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 18:30

Portraits de Lacoste

 

Lacostades vol. 3  no 1, février 1992 (Rédacteur M. Jean Lacoste)

 

Louis J. Lacoste

 

Louis J. Lacoste est né le 21 novembre 1896 du mariage de Louis Lacoste et de Berthe foley.

 

Il fut marié à dorothy Demers et, en secondes noces, à Penelope-Ann Lebrooy.

 

Parmi les événements qui marquèrent sa vie, il y eut d'abord sa participation , comme soldat avec le grade de lieutenant, à la première guerre mondiale. Sa carrière militaire active se poursuivit lors du second confliy mondial, et il était alors capitaine. Cette guerre l'amena successivement en France, en Belgique et en Hollande. Il appert qu'entre les deux guerres, il visita la Pologne à la recherche des ascendants de sa grand-mère, les Globensky.

 

Revenu au Canada, Louis oeuvra dans divers domaines, On le décrit comme entrepreneur et sans doute avait-il hérité de l'esprit inventif ! En effet, il travailla à la mise en place de la station piscicole de St-Faustin et fut à la base d'un projet d'importation d'agneaux de la Nouvelle-Zélande. Durant une vingtaine d'années, il fut également courtier pour une maison de placement.

 

Vers la fin de sa vie, il s'impliqua dans quelques sociétés historiques et notamment à titre de directeur du Musée militaire de Montréal, secrétaire et directeur général de la Société du Musée militaire et maritime de Montréal. À ces différents titres, il participa , comme en témoigne sa correspondance, aux préparatifs entourant la tenue d'Expo 67.

 

Militaire, voyageur, entrepreneur, historien, Louis J. Lacoste décéda le 29 décembre 1986 à l'àge vénérable de 91 ans.

 

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Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 18:12

Nos nouveaux membres en 1991

 

328   Micheline Lacoste-Maggia          France

329   Serge-Fernand Lacoste              Cowansville

330   Murielle Lacoste-Delage             Chomedey

331   Yolande Lacoste-Roy                 Fabreville

332   Guy Langdeau                           Granby

333   Georges Langdeau                     St-Denis de Brompton 

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Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 15:04

Lacostades Vol.2, no 3, octobre 1991 (Rédacteur : M. Jean Lacoste)

 

Portraits de Lacoste

 

Marie Gérin-Lajoie

 

SOEUR1.jpgMarie Gérin-Lajoie, premier enfant de Marie Lacoste Gérin-Lajoie, naquit le 9 juin 1890. Elle vécut dans un milieu où les préoccupations sociales et culturtelles étaient importantes. C'est ainsi qu'en 1911, elle se classa première au Québec aux examens et devint la première bachelière ès arts de l'Université Laval à Montréal. Mais c'est ainsi aussi qu'en 1920 elle organisa le premier service social de l'Hôpital Sainte-Justine que sa tante, Justine Lacoste Beaubien, avait fondé.

 

Mais là ne s'arrêta  pas l'action sociale de Marie Gérin-Lajoie. Après plusieurs démarches,  elle fonda l'Institut Notre-Dame-du-Bon-Conseil dont elle fut la supérieure générale de 1923 à 1956. Cet institut, dont la présence s'étendit à l'échelle du Québec et même jusqu'à Cuba, vint en aide à des milliers de personnes et existe toujours aujourd'hui.

 

Marie Gérin-Lajoie fit ainsi fructifier l'héritage spirituel de ses parents et fut, comme sa mère, une femme tout à fait remarquable.

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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 00:59

Portraits de Lacoste

 

Lacostades Vol. 2 No 3, octobre 1991 (Rédacteur : M. Jean Lacoste)

 

 

Marie Lacoste Gérin-Lajoie  

 

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Première fille de Sir Alexandre Lacoste, Marie Lacoste épousa Henri Gérin-Lajoie en 1887.

Juriste autodidacte, Marie Lacoste publia en 1902 son Traité de droit usuel, un livre qui fut utilisé dans les classes terminales du primaire au Québec, tant en français qu'en anglais. En 1906, elle fonda avec Caroline Béique, le premier mouvement féministe du Québec, la Fédération nationale St-Jean-Baptiste, dont elle fut présidente en 1913. En 1907, Marie Lacoste Gérin-Lajoie fonda également l'Association des employés de bureau et l'Association des femmes d'affaires, avec Madame Bouthillier. La cause des femmes fut au centre de l'action politique de Marie Lacoste Gérin-Lajoie et dès 1922, cette femme exceptionnelle s'intéressa à l'obtention du droit de vote des Québécoises. Elle fonda alors le Comité du suffrage féminin et conduisit 400 femmes au Parlement de Québec pour réclamer ce droit. Son combat por cette noble cause ne cessa finalement qu'en 1940, année où les femmes obtinrent ce droit légitime. Marie Lacoste Gérin-Lajoie décéda cinq ans plus tard en 1945.

Indubitablement cette grande dame du Québec marqua son époque.

 

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