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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 00:59

Portraits de Lacoste

 

Lacostades Vol. 2 No 3, octobre 1991 (Rédacteur : M. Jean Lacoste)

 

 

Marie Lacoste Gérin-Lajoie  

 

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Première fille de Sir Alexandre Lacoste, Marie Lacoste épousa Henri Gérin-Lajoie en 1887.

Juriste autodidacte, Marie Lacoste publia en 1902 son Traité de droit usuel, un livre qui fut utilisé dans les classes terminales du primaire au Québec, tant en français qu'en anglais. En 1906, elle fonda avec Caroline Béique, le premier mouvement féministe du Québec, la Fédération nationale St-Jean-Baptiste, dont elle fut présidente en 1913. En 1907, Marie Lacoste Gérin-Lajoie fonda également l'Association des employés de bureau et l'Association des femmes d'affaires, avec Madame Bouthillier. La cause des femmes fut au centre de l'action politique de Marie Lacoste Gérin-Lajoie et dès 1922, cette femme exceptionnelle s'intéressa à l'obtention du droit de vote des Québécoises. Elle fonda alors le Comité du suffrage féminin et conduisit 400 femmes au Parlement de Québec pour réclamer ce droit. Son combat por cette noble cause ne cessa finalement qu'en 1940, année où les femmes obtinrent ce droit légitime. Marie Lacoste Gérin-Lajoie décéda cinq ans plus tard en 1945.

Indubitablement cette grande dame du Québec marqua son époque.

 

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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 20:48

Portraits de Lacoste

 

Lacostades Vol. 2 No 3, octobre 1991 (Rédacteur : M. Jean Lacoste)

 

Sir Alexandre Lacoste

 

alexlacoste.jpgSir Alexandre Lacoste est né à Boucherville (1842-1923). Il fut admis au Barreau en 1863. Titulaire de la chaire de droit civil à l'Université Laval à Montréal, membre du conseil législatif en 1882, sénateur en 1884, président de la chambre haute en 1891. Il fut aussi juge en chef de la Cour du Banc de la Reine en 1891, chevalier en 1892 et membre du Conseil privé du Canada. Notons qu'il fut également administrateur de la province de Québec en 1893 et en 1897, Conseil de la Reine en 1876, docteur en droit de Laval en 1879 et du Collège Bishop en 1895.

 

Marié à Marie Louise Globenski, il eut dix enfants: ses filles, Marie (Gérin-Lajoie), Blanche (Landry), Justine (Beaubien), Jeanne (Duchastel de Montrouge), Yvonne (Tessier), Thaïs (Frémont ) et Berthe (Dansereau); ses fils, Louis (inventeur), Paul (avocat et bâtonnier du Québec), Alexandre, c.r.

 

Avocat, professeur, conseiller législatif, sénateur, juge en chef, administrateur de la province de Québec, Alexandre Lacoste fut une personnalité marquante de son époque.

 

 

 

 

 

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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 19:03

Lacostades vol. 2, no 3, octobre 1991 (M. Jean Lacoste, rédacteur)

 

Portraits de Lacoste

  

Voici le portrait de quelques Lacoste qui ont connu une certaine renommée et une renommée certaine dans la région de Montréal et même parfois beaucoup plus loin.

 

 

L'honorable Louis Lacoste

  

Louis Lacoste est né le 3 avril 1798 à Boucherville et fit ses études au séminaire St-Sulpice à Montréal. louis-lacoste.jpgIl fut notaire, député  de Chambly (1834-38 et 1843-61), élu conseiller législatif (1861-1867) et nommé sénateur en 1867.

 

Il fit du groupe des patriotes de 1837-38, fut emprisonné du 8 décembre 1837 au 7 juillet 1838 sous l'accusation de haute trahison pour sa participation comme orateur à la célèbre assemblée des Six comtéa à St-charles le 23 octobre 1837. Il fut relâché sans être jugé. Il fut choisi comme premier maire de Boucherville le 20 janvier 1857.

De son mariage avec Marie-Antoinette Proulx, il eut trois enfants : Sir Alexandre Lacoste, Thaïs Lacoste (Soeur Thaïs, assistante générale des Soeurs du Saint-Nom-de-Jésus-et-de-Marie) et Arthur Lacoste (avocat et commerçant).

 

Il mourut à Boucherville le 26 novembre 1878.

 

Louis Lacoste fut reconnu comme un défenseur des droits de ses compatriotes, tant dans son implication politique que par l'exercice de sa profession.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 20:41

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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 19:01

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  Verso de la carte de Démerise

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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 18:50

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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 19:53

 

Les Mémoires d'un vieux radoteux (5)

par Philippe Lacoste

 

La maison était en pièces, un étage de 7 pieds et un ravallement de 3 pieds. Mon père m'a dit qu'il voulait trois rondes de plus mais il le dissuadèrent, lui disant que cela allait être trop haut. Il regretta toujours de les avoir écoutés.

 

Il engagea un ouvrier du nom de Joubert à raison de 40 sous par jour. Dans ce temps-là, il n'était pas question de la journée de 8 heures. C'était plutôt d'une noirceur à l'autre, 14 ou 15 heures par jour.

 

Mon oncle, Charles Bisson, m'a raconté qu'il avait engagé Joubert à 15 cents par jour pour monter le bardeau à couvrir.

 

Tout était fait à main, les portes, les chassis, les planchers, lambrisser, couvrir, bâtir une galerie. Il travailla 100 jours et gagna la somme de 42,00$.

 

Mon père fut l'un des premiers à s'acheter une faucheuse mécanique. Les voisins venaient le voir et disaient : "Pierrot, tu vas tout faire mourir ton foin. Ta faucheuse ébranle la racine et ton foin va tout mourir." Mon père continua à faucher avec sa faucheuse et le foin n'est pas mort.

 

Il avait aussi un rateau à cheval. Avant cela,  il avait eu un rateau de bois pour cheval, les dents en bois de fabrication domestique. Il le montait avec des roues de tombereau. Je ne sais pas s'il s'en est servi longtemps. Je l'ai vu dans la remise, tout démonté, et on l'a brûlé. Il avait aussi remplacé le bois sur une herse à dents à ressorts. Ses voisins appelaient cela une herse à sillons parce qu'elle ne laissait pas une surface unie comme les herses de bois, mais faisait un meilleur travail et beaucoup plus vite. Ce ne fut pas long que ses voisins en eurent de pareilles.

 

Il fut aussi un des premiers à installer une fourche à foin et à abandonner la grande charrette pour le wagon. Il semait beaucoup de blé d'inde, vestige de ses souvenirs de l'Illinois, ce qui l'aida beaucoup à garder plus de bêtes de bétail.

 

Il semait la variété du Wisconsin, un très grand blé d'Inde qui atteignait huit à dix pieds de haut et qui donnait de gros cotons de 1 à 1½ pouce de grosseur.

 

Il fallait couper cela à la faucille et le mettre en quinteaux pour le faire sécher.  Mon père n'avait pas de silo, mais avant l'hiver, on l'entassait: un rang de blé d'Inde et un rang de paille. Cela fermentait et les animaux en étaient très friands. Mais beaucoup de cotons étaient trop gros pour être mangés. Alors, il acheta un coupe-paille Moody, et le soir, après l'école, on lui aidait à couper la paille avec un pourvoir à cheval.  Il semait aussi beaucoup de blé d'Inde jaune pour le grain. Il faisait des soirées d'épluchette. Les épis les plus mûrs étaient tressés pour sécher, ceux trop verts donnés aux bestiaux et ceux assez avancés étaient étrendus minces pour sécher. on n'oubliait pas les épis rouges. Et après l'épluchette, c'était le régal au blé d'Inde bouilli. Ça finissait par la danse et les jeunes s'en donnait à coeur joie, souvent jusqu'à l'aube. C'était le bon vieux temps.

 

Mon père était un des meilleurs coupeurs à la faucille. Il coupait ses deux arpents par jour, ce qui était un exploit, mais il faut dire que c'était d'une noirceur à l'autre. Il liait le grain en bottines avec les liens de grain et en gerbe avec des harts de coudrier fines et longues.

 

Mon père nous donnait quelquefois une démonstration de courage à la faucille. Tout ce je puis dire est qu'il faucillait en bibitte et une gerbe, cela ne lui prenait pas goût de tinettes (sic).

 

Mon père n'eut pas d'enfant de sa première femme qui était maladive. Elle mourut le 15 septembre 1869. Ils avaient pris en élève une petite fille qu'ils élevèrent comme leur propre enfant. Elle fut baptisée sous le nom de Catherine. Elle épousa Samuel Lacoste qui fut contremaître sur la construction du Canadien Pacifique. Elle et sa fille Paméla furent les deux premières femmes blanches qui allèrent à Sudbury. elle fut ma marraine.

 

En janvier 1871, mon père épousa, à Ottawa, Rose-de-Lima Sabourin, fille de François Sabourin et de Marguerite Chevrier. Elle était âgée de 34 ans, née en 1837, baptisée en lahédrale d'Ottawa (qui était la seule à l'époque) par le père Dandurand. Elle était l'avant-dernière d'une nombreuse famille. Elle travaillait chez un nommé Landriault comme servante. Il tenait un hôtel. Il avait une vache qui pacageait sur le parc Major qui dans le temps était un paturage. Près de l'entrée actuelle du pont interprovincial, il y avait une source, et un matin Landriault dut faire une corvée pour sortir sa vache qui s'y était embourbée. Ma mère nous raconta qU,elle était allée aux framboise sur la colline parlementaire. Elle se souvenait aussi de la visite du Prince de gales lors de la pose de la pierre angulaire de l'édifice du parlement, de l'assassinat de l'honorable Thomas D'Arcy McGee, victime du mouvement "Fenians" et de l'exécution du meurtrier, un dénommé Whelen.

 

Mes grands-parents maternels demeuraient sur le chemin Héron près du chemin Prescott, aujourd'hui la rue Bank. Je n,ai pas connu mon grand-père et je me rappelle avoir vu ma grand-mère une seule fois. Elle demeurait toujours sur le chemin Héron avec ma tante Justine et mon oncle David, tous les deux célibataires.

 

Mes parents étaient de fervents catholiques et mon père un bon "canayen" pure laine. Comme ils ne savaient pas lire, ils tenaient beaucoup à nous faire instruire et ils firent des sacrifices pour cela. Ma mère vendit des lots qu'elle possédait en ville et mon père s'endetta. Ils auraient aimé nous faire instruire tous, mais la finance leur manqua. Mon père est mort le 14 janvier 1906 à l'âge de 81 ans et ma mère le 9 mai 1926 à l'âge de 88 ans. Ils reposent tous les deux dans le lot familial en arrière de l'église de Saint-André-Avellin.

 

À suivre

 

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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 15:56

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Mon ami, M. Jean-Pierre Pepin, a fait parvenir une copie de mon récent article sur le Petit-Bois, à M. Michel Pratt, historien et président de la Société historique du Marigot qui, dans un premier temps, répondit ceci : C'est à Varennes au chemin du Petit-Bois.

 

J'ai, ce matin même, envoyé un courriel à M. Pratt dont voici la copie:

 

En réponse d'un courriel que j'ai envoyé à mon ami Jean-Pierre Pepin à propos de mon ancêtre Alexandre Lacoste dit Languedoc qui a pris un bail au "Petit-Bois", vous donnez cette réponse :
 
C'est à Varennes au chemin du Petit-Bois.
 
Vous est-il possible de me donner plus de précisions sur la source sur laquelle vous fondez votre affirmation ?
 
L'Association des familles Lacoste se réunit le 25 avril prochain et j'aimerais bien pouvoir apporter des éclaircissements sur ce point en cette occasion.
 
À peine deux heures après cet envoi, je reçois la réponse de M. Pratt que je remercie de sa promptitude.
 
C'est relativement simple. La fille de Pierre Boucher, seigneur de Boucherville, avait reçu de son père les terres de ce qui allait devenir la seigneurie de Varennes. Il y avait dans cette seigneurie le secteur du Petit-Bois. Il y a encore un chemin portant ce nom à Varennes.

Pour la suite des choses, je vous recommande de contacter la nouvelle société d'histoire de Varennes pour plus de précision.

N.B. Il y a bien aussi un secteur appelé le Petit Bois. C'est l'ancienne paroisse de Saint-Josaphat dans ce qui était Ville LeMoyne aujourd'hui devenu Longueuil. Mais la famille des Boucher n'avait aucune terre dans ce secteur qui appartenait au seigneur Charles Le Moyne.

Michel Pratt
Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Cahiers d'histoire - Communauté : Généalogies du Québec
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Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 23:58

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Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Mariages - Communauté : Généalogies du Québec
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Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 01:08

Dernièrement j'ai envoyé un courriel  à M. Jean Cournoyer, l'auteur du dictionnaire Le Petit Jean et du site La mémoire du Québec concernant le Petit-Bois.

 

Voici d'abord mon courriel, suivi de la réponse de M. cournoyer.

 

 

Bonjour Messieurs Cournoyer,
 
Je retrouve dans Le Petit Jean de 1993 la citation suivante sous la rubrique Lemoyne (ville) : Le toponyme a déjà été Petit-Bois.
 
Or, je retrouve ceci, à propos de mon ancêtre  dans le livre Premiers Longueuillois, de G.-Robert Gareau, Société d'histoire de Longueuil, 2007, p.48:
 
Le 17 mars 1691, Alexandre Lacoste dit Languedoc accepte un bail à ferme de 6 ans d'une terre sise au Petit-Bois, de Nöel Le Gardeur, époux de Madeleine Boucher, qui l'a reçue de son père, Pierre Boucher, seigneur de Boucherville. Elle fait partie de la ferme Ste-Anne de Grand-pré, de 3 arpents de front sur 2 lieues de profondeur (gr, Bourdon).
 
Auriez-vous l'amabilité de me donner la source de votre affirmation?  Il y a plusieurs versions qui circulent au sein de l'Association des familles Lacoste à ce sujet , Cela nous aiderait grandement,
 
Merci beaucoup.
 
Donald Lacoste
 
* * *
 
Merci M. Lacoste.
 
Désolé pour le délai de réponse.
 
Voici ce que me répond l'auteur.
 
Jean J.
___
 
La citation vient du Dictionnaire historique et géographique des paroisses, missions et municipalités de la province de Québec par Hormisdas Magnan publié en 1925 par L'Imprimerie d'Arthabaska.
 
Il s'agit de la description qu'il fait de la paroisse Saint-Josaphat.

La publication Noms et lieux du Québec de la Commission de toponymie n'a pas retenu cette affirmation de Magnan. 

Comme nous n'avons pas été en mesure de trouver une autre source pour étayer cette affirmation, l'édition de La Mémoire du Québec (2001) et celle que l'on trouve sur le site www.memoireduquebec.com ne la reproduisent pas non plus.

JC Sr
Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Cahiers d'histoire - Communauté : Généalogies du Québec
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