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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 23:40

Portraits de Lacoste

 

Lacostades vol.2, no 4, décembre  1991 (Rédacteur: M. Jean Lacoste)

 

Louis Lacoste (1869-1909)

 

Louis Lacoste naquit en 1869. Il était le second enfant de Sir alexandre et de Lady globensky, et leur premier garçon. Il fit ses études au Collège Ste-Marie. En 1892, il épousa Berthe Foley et le couple eut 5 enfants. À la fin de sa vie,  il était secrétaire particulier des juges de la Cour d'appel. En plus de cette occupation, Louis Lacoste fit des recherches dans le domaine maritime et fut à la base d'une invention. Cette invention, nommée frein Lacoste, pouvait arrêter un navire sur sa longueur et même le faire pivoter sur lui-même. Des expériences menées au Canada avaient fait la preuve de l'utilité et de l'efficacité de cette invention. Ultérieurement, le gouvernement américain allait tester le fein Lacoste sur l'un de ses plus puissants cuirrassé de sa flotte.  Malheureusement Louis Lacoste, qui décéda prématurément en 1909 ne put assister aux succès de ses expériences. Le journal La Presse écrivit dans son édition du 14 avril 1909 la note suivante : "Le corps du défunt est exposé en chapelle ardente à la demeure de Sir Alexandre Lacoste, 191 rue Saint-Hubert.

 

 

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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 20:37

Portraits de Lacoste

 

Lacostades vol.2, no 4, décembre  1991 (Rédacteur: M. Paul Lacoste)

 

Le juge Marc Lacoste (1912-1981)

 

M. Marc Lacoste est né le 22 août 1912. Deuxième fils de M. Paul Lacoste et de Madame Anita Duchastel de Montrouge. Il fit ses études en droit à l'Université de Montréal. Me Lacoste fut admis au Barreau du Québec en 1937. Il fut secrétaire de cet organisme en 1946-1947. Conseiller de la Reine en 1949, adjoint au Président des élections de juin 1948 à avril 1962, il pratiqua le droit jusqu'à sa nomination de juge de la Cour provinciale en 1966. En 1966, à titre intérimaire, et, en 1967, à titre permanent, le juge Marc Lacoste fut nommé président de la Régie des alcools du Québec.

 

M. le juge Lacoste s'est intéressé à l'histoire et particulièrement à celle de ses ancêtres familiaux. Notons qu'une de ses conférences intitulée L'honorable Louis Lacoste, et portant sur son arrière-grand-père, fut publiée dans La Revue du Notariat (vol. 81, jan.-fév. 1979).

 

Le juge Marc Lacoste a aussi été membre de plusieurs organismes.

 

Marié le 22 février 1941 à Jacqueline Barsalou, 8 enfants naquirent de cette union. Le juge Marc Lacoste est décédé le 7 septembre 1981.

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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 18:47

Lacostades vol. 2 no 4, décembre 1991 (Rédacteur : M. Jean Lacoste)

 

Les mémoires d'un vieux radoteux (partie 7)

par M. Philippe Lacoste

 

Léonidas Lacoste

 

Léonidas est né le 3-9-1879. Il fut mon compagnon de classe et mon associé à l'ouvrage jusqu'à sa mort en 1914. Il était plus petit de taille que moi. Il était vif et sportif. Il n'aimait pas l'école mais apprenait plus vite que la moyenne. Il aimait bricoler et on n'avait pas besoin du catalogue Eaton pour nos jouets car on les fabriquait nous-mêmes.

 

À 16 ans, il monta au camp de bûcherons sur la Kippawa avec ses Johnny et David Lacoste et un bon groupe de St-Louis. Parti au mois d'août, il revint au mois de juin après la drave. Il retourna l'année suivante à la même place, puis avec Damien à Blind River, puis sur la Nation avec moi, à Canoë Lake.

 

Mon père lui avait donné une belle jument et il s'acheta un top-buggey. C'était la voiture de luxe dans ce temps-là. C'est Émery Bélisle de Papineauville qui fabriquait ces voitures. Mon frère aimait les chevaux mais moi, c'est la lecture qui m'intéressait.

 

Au printemps de 1898, en revenant de la drave avec Damien, il se rendit à Billing's Bridge et s'éprit de sa cousine Joséphine Lécuyer, une très jolie fille. Il correspondit avec elle toute l'année et, au mois de juin 1899, j'allai a Ottawa avec lui. Il avait l'intention d'aller la voir et l'on se rendit à Billing's Bridge à cette intention. On arrêta chez ma tante Victoire qui demeurait près de l'église. Notre cousin Léandre Sabourin qui était là, lui annonça que Joséphine était mariée de la semaine avec Léo Blais. Cela l'affecta beaucoup et on revint le même soir.

 

Nous étions très amis avec les Séguin et Léonidas commença à sortir avec Georgiana Séguin. Les fréquentations devinrent bientôt sérieuses et ils s'écrivirent tout au long de l'hiver.

 

Au mois de juillet 1901, ce fut le mariage de Télésphore Séguin. Il fut question de mariage entre Léonidas et Georgiana, mais ils remirent cela d'un an, et elle invita Léonidas aux noces. Mais le soir, elle dansa et passa la veilléeavec un autre garçon et, vers minuit, elle partit avec ce garçon pour aller prendre un lunch. Voyant ce qui se passait, j'amenai Léonidas et lui dit :"Allons-nous en, ils ne nous traitent pas comme des amis. Il vaut mieux que l'on s'en aille." C'est ce que l'on fit, mais Léonidas avait beaucoup de peine. Nos parents, qui étaient aussi aux noces, nous approuvèrent plusieurs jours plus tard. Léonidas me demanda d'aller avec lui pour rapporter ses lettres et sa photo et réclamer les siennes. Malgré les protestations et les promesses de la demoiselle, il resta inflexible, et elle regretta beaucoup sa folie.

 

À quelque temps de là, ma tante justine vint passer deux semaines chez nous avec deux de nos cousines, Hélène Sabourin et Anna Lécuyer, la soeur de Joséphine. Léonidas se lia d'amitié avec Anna et ils s'écrivirent tout l'hiver. Ils se marièrent l'année suivante, le 18 juin 1901 et l'on demeura ensemble chez mon père jusqu'en 1907 alors que j'allai demeurer sur la terre que l'on avait achetée de Couillard. Mais on continua à travailler ensemble comme associés jusqu'à sa mort en 1914.

 

Il fut inhumé avec 4 de ses enfants morts durant l'année dans le cimetière en arrière de l'église dans le lot familial.  Je continuai d'aider sa veuve dans ses travaux. Elle se remaria en 1919 avec Émile Backs, veuf et bien bon garçon.

 

Alors elle voulut vendre la terre mais c'était trop compliqué, Léonidas ayant légué ses biens à ses enfants et l'usufruit à sa veuve tant qu'elle ne se remarierait pas.

 

Ma mère avait une hypothèque pour garantir sa rente, et moi, j'avais été nommé tuteur des enfants: il en restait deux, Léonie et Léo, ce dernier étant né après le décès de Léonidas. Anna, la veuve de mon frère, confia sa cause à l'avocat Ste-Marie et ma mère confia la sienne à Damien qui alla voir Forand. Moi, je leur dit que j'étais obligé de défendre les intérêts des enfants. Ste-Marie fit vendre tout le roulant par encan. Pour les machines, j'étais moitié-moitié avec elle, et l'on prit un arrangement : je les achetai toutes. J'allai à Hull voir H.A. Fortier, notre député, et lui demandai conseil. Après avoir pris connaissance de tous les faits, il me dit que le prix de la terre ne suffirait pas pour payer tous les frais. J'allai voir Anna à Ottawa et lui fis rapport. Elle arrêta les procédures.

 

Je dus m'occuper de la terre jusqu'à la majorité de Léo en 1935, ce qui me causa beaucoup de troubles pour la collection du loyer. J'ai tout fait cela bénévolement et en 1935, je rendis mes comptes. Je continuai à m'occuper pour eux de louer et collecter le loyer.

 

En 1938, Joseph leur fit une offre qu'ils acceptèrent et il acheta.

 

Anna est décédée le 20-11-1951 à l'âge de 67 ans et Émile est décédé le 8-1-1956 à l'âge de 72 ans. Ils reposent tous les deux dans le cimetière Notre-Dame d'Ottawa.

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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 17:17

Lacostades vol. 2 no 4, décembre 1991 (Rédacteur : M. Jean Lacoste)

 

Les mémoires d'un vieux radoteux (partie 6)

par M. Philippe Lacoste

 

Damien Lacoste

 

Damien est né le 23 septembre 1877. À l'âge de 12 ans, mon père le plaça chez une de mes tantes à Billing's Bridgebafin qu'il puisse fréquenter l'école anglaise. Son séjour chez ma tante ne fut pas aussi long que prévu et il revint à la maison.

 

À l'âge de 16 ans, il alla au camp à Notre-Dame-de-la-Sallette où il y avait un moulin à scie. En 1895, il apprit le métier de fromager avec Palma à Burk's Corner. À l'automne, il partit avec un groupe de St-André-Avellin pour Forest-Port, NY. La compagnie Peary ayant fait faillite, ils revinrent en décembre et ne furent jamais payés.

 

En 1896, il s'engagea pour Alfred Prévost pour construire la fabrique de Valency et, en 1898, il acheta cette fabrique.

 

Il se maria le 27 septembre 1898 avec Agnès Beauchamp, la fille de Pierre Beauchamp.

 

C'était dans les années où l'industrie du fromage était prospère. Il partit magasin et fit de bonnes affaires. Il s'occupa de la vente de machines agricoles et de voitures. Il était un bon vendeur. Il se bâtit une belle maison et s'occupa du commerce du bois.

 

Un jour, il dut vendre sa fabrique de fromage. Il alla alors contracter dans le bois au nord.  Ce fut un fiasco et il perdit ses biens. Il alla au camp en Abitibi avec ses garçons et fit de bons hivers. Puis il s'occupa de creuser des puits et de poser des pompes, et il eut beaucoup de vogue.

 

Il acheta une fabrique à Ste-Julie pour Raoul qui était très bon fromager. Ils y firent beaucoup d'améliorations. Raoul mourut le 23 août 1938. On était rendu au déclin des fromageries, et elle dut fermer en 1940, une des dernières.

 

Damien était bleu indélibile  aux élections et il travailla pour Roméo Lorrain. C'est, semble-t-il, d'avoir un emploi au Palais de Justice de Montréal où il travailla quelques années.

 

Il mourut à Montréal le 19 février 1955 à l'âge de 77 ans. Son épouse était décédée à St-André-Avellin le 12 juin 1933. Ils reposent tous deux dans le cimetière des 14, à St-André Avellin.

 

La famille Damien Lacoste - Agnès Beauchamp

mariés à Ripon le 27 septembre 1898

 

1. Raoul, né le 16-1-1901, décédé le 25-8-1938, marié le 24-8-1927 à Anita Prévost;

2. Marilda, née le 15-5-1903, décédée  le 24-3-1927, marié le 28-5-1924 àWilfrid Dion;

3. Romuald, né le 6-6-1905, marié le 13-8-1928 à Alexina Girroux;

4. Armand, né le 20-9-1908, marié le 30-12-1940 à Lucienne Landry;

5. Rolland, né le 5-9-1911, marié le 15-5-1930 ;a Lina Dumouchel;

6. Oscar, né le 11-5-1914, marié le 22-4-1929 à Laurette Whissel;

Délia, née le 16-3-1916, mariée le 22-5-1939 à André Perrier.

 

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Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 19:38

Nos nouveaux membres du deuxième trimestre de 1993

 

365   Marthe Louise Lacoste-Schryburt     Aylmer

366   Gilles Lacoste                                Saint-Léonard

367   Jocelyn Lacoste                              Farnham

368   Gilbert Lacoste                               Gatineau

369   Francine Lacoste                            Sainte-Foy

370   Michel Lacoste                               Sainte-Rose

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Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 18:48

Lacostades vol. 4, no 2, juin 1993 (Rédacteur: M. Jean Lacoste)

 

Toponymes "lacostiens" au Québec

 

Dans de récents articles je vous avais indiqué, avec le concours de M. André Aubé, de quelques toponymes "lacostiens québécois. Comme je voulais en savoir davantage à leur sujet, j'ai écrit à la Commission de toponymie du Québec. Voici la réponse que j'ai reçue et que je vous reproduis in extenso.

 

 

Monsieur Jean Lacoste

Association des familles Lacoste inc.

 

Objet: Origine sur certains toponymes avec le spécifique Lacoste

 

Monsieur,

 

Mon collègue Jean-Yves Dugas, de la Commission de toponymie m'a transmis votre lettre du 5 janvier 1993 dans le but de vous fournir toute l'information sur les toponymes comportant le spécifique Lacoste.

 

1. Lacoste

Ce nom de hameau, dans la municipalité de Marchand, de la MRC d'Antoine-Labelle, a jadis identifié entre 1910 et 1965 un bureau de poste. La Commission de toponymie ne possède toutefois pas de données sur son origine.

 

2. Lacoste

Ce canton proclamé en 1965 se retrouve dans la MRC de Charlevoix-Est. Son nom commémore l'avocat et politicien sir Alexandre Lacoste (1842-1923), originaire de Boucherville. Admis au Barreau du Bas-Canada en 1863, il devient conseiller de la Reine en 1876. Docteur en droit en 1879, il enseignera à l'Université Laval, à Montréal. Par la suite, il sera conseilller législatif, puis sénateur  et en 1891, il deviendra juge en chef de la Cour du banc de la Reine de la province de Québec.

 

3. Lacoste, Lac

Ce lac est situé dans la municipalité de Saint-André-Avellin. La Commission de toponymie ne possède aucune information sur cet hydronyme (nom de lac) officialisé le 9 juillet 1981.

 

4. Lacoste, Lac

L'appellation de ce lac situé dans la MRC de Manicouagan (51 degrés 11 minutes et 68 degrés 46 minutes, carte 22 N/02, commémore le notaire Louis-René Lacoste (1823-1854, originaire de Boucherville. Son essai sur la jurisprudence a été admiré par les membres des professions libérales et notariales de la prvince de Québec. Ce toponyme a été accepté par la Commission vers 1960.

 

5. Lacoste, Lac

Ce toponyme officialisé dans le années 1960 évoque un ancien propriétaire décédé Roger Lacoste. Marc Lacoste demeura le propriétaire de plusieurs lots dans le secreur du lac d'où le nom retenu en fonction de l'usage local.

 

6. Lacoste, Lac

Ce nom a été relevé sur une ancienne carte d'une compagnie forestière de la région. Nous ignorons toutefois les motifs de son attribution. Cette mappe d'eau se retrouve dans la MRC du Fjord-du-Saguenay.

 

7. Lacoste, Ruisseau

Ce nom de cours d'eau a été attribué par le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation à une date inconnue. Le ruisseau Lacoste se situe dans la municipalité de Saint-Armand-Ouest, dans la MRC de Brome-Misssisquoi,

 

8. Lacoste, Ruisseau

Ce ruisseau sis dans la MRC de la Vallée-de-l'Or a ainsi été nommé par le Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation `s une date inconnue. Le nom évoque très certainement, comme pour le toponyme précédent une famille locale.

 

En espérant que le tout répndra à vos attentes, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes srntiments les meilleurs.

 

Jacques Fortin

Service de toponymie.

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Cahiers d'histoire - Communauté : Généalogies du Québec
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Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 16:43

Procès-verbal de la réunion du Conseil d’Administration,

 tenue le 8 décembre 2010, 11hrs30 au Restaurant Sainte-Rose, Ville de Laval.

 

Présences:     René Lacoste, Mgr. Norbert Lacoste, Pierrette Tellier, Marguerite Lacoste,

                     Colombe Lacoste-Fortin, Jean Lacoste, Claire Lacoste, Annette Cousineau,

                     Georges Langdeau, Jeanne Lacoste, Donald Lacoste.

                     Étaient aussi présents Gaston-E. Boucher, Raymond Filteau, Cécile Côté et Aline Alix,

                     cooptés.

 

Absences:        Aucune.

 

Le groupe se réunit d’abord, à 11hrs30, pour un repas, pour rappeler la période des Fêtes.  L’événement donne lieu à de généreuses conversations. la réunion du Conseil suivra immédiatement après.

 

1.-        Ouverture de la réunion et prière de la famille.

 

Le président, René Lacoste, déclare la réunion ouverte à 13hrs10 et procède à la lecture de la prière de la famille Lacoste.

 

2.-        Acceptation de l’ordre du jour.

 

Le président dépose un projet d’ordre du jour pour discussion, modifications et acceptation.  Après discussion et modifications, l’ordre du jour suivant est accepté sur une proposition de Raymond Filteau appuyé de Donald Lacoste.

 

1.-        Ouverture de la réunion et prière de la famille Lacoste.

2.-        Acceptation de l’ordre du jour.

3.-        Approbation du procès verbal de la dernière réunion tenue le 14 mai 2010.

4.-        Finances.

5.-        Correspondance.

6.-        Lacostades.

7.-        Autres affaires.


a)                                                     Retour sur l’Épluchette

b)                                                     Lettre à Caroline de “Ruban Bleu”

c)                                                     Canonisation du Fr. André

8.-        Divers: Le point sur le Site Internet.

9.-        Prochaines Réunions.


a)                                                     Prochaine réunion du CA.

b)                                                     Prochaine Assemblée Générale Annuelle.

10.-      Clôture de la Réunion.

 

3.-        Approbation du procès verbal de la dernière réunion tenue le 14 mai 2010.

 

Tous les membres ayant reçu copie du projet de procès de la dite réunion, et aucune modification n’ayant été requise, le procès verbal est adopté sur une proposition de Jean Lacoste appuyé de Georges Langdeau.

 

4.-        Finances.

 

Marguerite Lacoste, trésorière, fait état d’une petite caisse se chiffrant à $3191.25.  Ce montant tient compte de 138 cotisations pour 2010 et de 57 additionnelles pour les années suivantes.  La rencontre pour une “Épluchette” a réuni 36 personnes et coûté $97.05.

 

5.-        Correspondance.

 

Rien à signaler.

 

6.-        Lacostades.

 

Le numéro de décembre 2010, fraîchement sorti des presses, a été distribué en primeur aux membres présents, lesquels n’ont eu que des éloges envers le rédacteur pour sa facture et l’ensemble des photos relatives à divers événements d’ordre privé.  Le premier numéro de 2011 est déjà en préparation et tous sont invités à y contribuer en faisant connaître les événements et autres activités qu’ils voudraient y voir figurer.

 

7.-        Autres affaires.

 


a)                                          Retour sur l’épluchette   La Bergerie “Le Ruban Bleu” s’est avéré un endroit magnifique pour la tenue d’un tel événement.  La température aidant malgré l’automne, l’esprit était à la fête.  Le maïs était excellent et le lunch du midi, préparé à partir de quelques produits de la bergerie, s’est avéré un succès.  Après le repas, les participants, au nombre de 36, étaient invités à une visite guidée des diverses installations, en particulier les installations de la bergerie.  Tous se sont dits satisfaits de l’événement.

 

b)                                          Une lettre de remerciement à Caroline, de Ruban Bleu, a été envoyée.  Tous les membres du conseil ont reçu copie de cette lettre et s’en disent très satisfaits.

 

c)                                          Canonisation du Frère André  Mgr Norbert Lacoste nous parle de deux rencontres qu’il a eues avec le frère André lorsqu’il était enfant.  La première fois, il avait sept ans et sa mère l’avait emmené à la petite chapelle du Mont Royal. La deuxième, fois il en avait quinze et c’était lors du décès du thaumaturge.  Il se rappelle avoir fait la file, avec des milliers d’autres pèlerins, pour toucher la dépouille sainte.

 

À ce stage, un gâteau d’anniversaire est présenté à Mgr Norbert Lacoste à l’occasion de son 87ième anniversaire.  Tous lui souhaitent Santé et Longue Vie.

Mme Colombe Lacoste-Fortin doit maintenant quitter la réunion pour rejoindre son époux actuellement hospitalisé à L’Hôtel-Dieu de Saint Jérôme.  Tous compatissent avec elle et lui offrent les meilleurs voeux.

 

8.-        Le point sur le Site Internet.

 

Donald Lacoste regrette que le site internet soit en panne.  Ayant été victime de piratage informatique, toute sa programmation doit être revue et épurée.  Les adresses et les liens informatiques tous modifiés.  Nous serons prévenus lorsque le système sera de nouveau opérationnel.

 

9.-        Prochaine réunion.

 


a)                                          Prochaine réunion du CA.  La prochaine réunion du CA devra être tenue assez tôt pour pouvoir y préparer la prochaine Assemblée Générale Annuelle.  Il est donc prévu de tenir cette réunion du CA le 1er mars 2011.  Le lieu de rencontre sera à 10hrs à la sacristie de l’Église La-Visitation-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie de Sault-aux-Récolets, au 1847 Boul. Gouin Est, Montréal.

 

b                                            L’Assemblée Générale Annuelle est prévue pour le 17 avril 2011.  Le lieu et les modalités seront annoncés dans les Lacostades.

 

10.-      Clôture de la Réunion

 

L’Ordre du jour étant épuisé, la réunion est close sur une proposition de Raymond Filteau appuyé de Claire Lacoste.

 

 

Gaston-E. Boucher

Secrétaire Intérimaire.

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Association des familles Lacoste - Communauté : Généalogies du Québec
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 18:35

Nos nouveaux membres du premier trimestre de 1993

 

362   Yannick Lacoste                              St-Luc

363   Louise Lacoste-Capozzo                   Lachine

364   Jacqueline Lacoste                           Montréal 

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Lacostades 1993 - Communauté : Généalogies du Québec
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 01:02

Lacostades Vol. 4, no 1, février 1993 (Rédacteur: M. Jean Lacoste)

 

Le patronyme Lacoste- son origine et ses variantes

 

Mon article précédent  a traité de la très probable relation de notre famille et celle des Pompadour de France. Je continue mes recherches de ce côté et plublierai ultérieurement un articles sur mes trouvailles.

 

Le présent article parlera de l'origine du patronyme Lacoste en Italie et en France.

 

En effet, le nom La Coste semble avoir été utilisé dès l'an 1200 pour indiquer une personne qui vivait sur ou près d'une colline dans le sud de la France. Notons qu'aucun historien n'a affirmé catégoriquement que tous les porteurs de ce patronyme ont une origine unique. Il semble plutôt que plusieurs porteurs  différents de ce nom aient existé au début.

 

Ce nom, cependant, est certainement originaire du sud de la France, tandis que les français du Nord utilisaient plutôt  la graphie La Côte. Il n'y a pas de doute qu'existaient deux familles distinctes dans le Sud : La Coste et De La Coste tandis que dans le Nord, nous trouvions des La Côte. On ne saurait, pour le moment, faire le lien entre ces deux familles.

 

Il est important pour les membres de notre Association de savoir que les registres orthographient parfois le patronyme d'Alexandre Lacoste et de son père Olivier La Côte. Cela pourrait-il signifier qu'ils étaient originaires du nord de la France et qu'ils ont pu ensuite déménager dans le Languedoc, adoptant du coup la graphie Lacoste ? Seules des recherches à venir viendront confirmer ou infirmer cette hypothèse.

 

Presque toutes les spécialistes que j'ai consultés s'accordent pour dire que le nom Lacoste vient d'Italie. Dans un prochain article, je parlerai justement de ces porteurs italiens de notre patronyme.

 

Dans le passé lointain, la recherche l'a démontré, notre patronyme s'écrivait différemment et a évolué : Costavolus, Costacis, Costabulum, CostablusCostancius, Costa Della Costa, Costard, Coste, de la coste et, finalement, Lacoste.  Dans un premier temps, il est évident que l'article La était séparé du mot Coste. De nos jours, on retrouve Lacoste, LaCoste et La Coste. J'ai souvent rencontré dans mes recherches en Amérique la graphie La Cost. On trouve aussi : La Cotte, Le Cost,  Le Cotte,  CostesLacoust,  La Costa, de La Condre, La Caux, La Crouste, Cost, Costea, La Coist et La Coast. Il ne fait pas de doute qu'il s'agit pour la plupart de fautes de transcription du LA Coste d'origine.

 

Dans mon prochain article, nous étudierons notre patronyme sous la forme Costa, originaire de Gênes, en Italie.

 

Ellsworth John La Coste

 

(traduit de l'anglais par Donald Lacoste)

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Lacostades 1993 - Communauté : Généalogies du Québec
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Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 22:01

Mes Souvenirs

par

M. Philippe Lacoste

 

 

Un texte, tiré des Lacostades de 1992, qui me semble approprié pour le temps des Fêtes.

 

 

Je sui né le 22 août 1881 et baptisé le lendemain en la fête de saint Philippe Béniti, et c'est pour cette raison que je porte le prénom de Philippe. Mon parrain fut le révérend J.-P. Bélanger, curé de la paroisse, et ma marraine Catherine Lacoste, femme de Samuel Lacoste. Catherine Lacoste avait été élevée par mes parents. J'étais le plus jeune de la famille et, dans ce temps-là, on appelait celui-ci le gnochon. Comme vous voyez, j'ai commencé jeune à accepter les qualificatifs.

 

À ma naissance, ma mère fut déçue. Elle aurait aimé avoir une fille après son lot de garçons ! Mais ce fut encore un garçon, et le dernier; et je crois que c'est pour s'illusionner que ma mère me garda les cheveux longs et ma petite robe de velours rouge. Cette robe était un cadeau de mon parrain et je la portai jusqu'à l'âge de trois ans. Mais c'était aussi la mode dans ce temps-là.

 

capsule82.jpgLe temps de Fêtes, quand j'étais jeune, c'était merveilleux... Tout le monde allait à la messe de minuit et je trouvais cela bien beau quand je ne dormais pas. Le jour de Noël, après la messe, c'était la vente des bancs., ce qui amenait parfois des scènes cocasses car chaque famille tenait jalousement à acheter toujours le même banc.

 

Dans ce temps-là, le père Noël et Santa Claus limitaient leur commerce chez les Anglais et en ville. Ils n'étaient pas encore connus dans nos paroisses. Leur commerce et leur prestige ont bien augmenté depuis.  Et le jour de l'An, c'était encore plus merveilleux. Il fallait préparer le grand repas : couper la viande de lard avec une hache sur une bûche de bois pour les tourtières, la saucisse et le ragoût de boulettes. Tous les mois de décembre, mes parents préparaient un voyage pour le marché : beurre, oeufs, etc... Ils allaient vendre ces produits en sleigh sur le marché à Ottawa et ils en profitaient pour compléter leurs emplettes des fêtes.

 

Un jour, ma mère acheta un petit moulin pour hacher la viande. Ça c'était merveilleux !

 

Il y avait aussi la cuisson des beignes et mon père qui baptisait le whisky. Il faut dire ici que les liqueurs douces n'étaient pas connues et que la bière n'était pas en vogue dans le temps.

 

Mon oncle Jean Lacoste venait la veille au soir nous inviter pour aller déjeuner le jour de l'An au matin, et avant de se se coucher, on accrochait nos bas au montant de l'escalier pour que le petit Jésus y vienne déposer quelques friandises. On avait pratiqué la sagesse tout le mois de décembre pour cela. Il venait y mettre quelques bonbons, mais pas beaucoup. Voyez-vous, les moyens de transport n'étaient pas développés comme aujourd'hui. Cela faisait beaucoup de colis à poster, et il n'était pas riche le petit Jésus. Chose étonnante, on recevait parfois un beigne qui ressemblait beaucoup à ceux de ma mère, mais on le trouvait meilleur. Des cadeaux ! Le petit Jésus était trop pauvre pour cela ! Aujourd'hui le petit Jésus ne vient plus, le père Noël l'a remplacé, comme Eaton et Simpson ont remplacé le marchand du coin. Et le matin du jour de l'An, quelle joie de trouver ces quelques friandises dans nos bas ! Comme on était heureux !

 

On allait s'agenouiller avec respect aux pieds de son père pour lui demander sa bénédiction qu'il nous accordait avec grande ferveur car il était un ardent catholique. Et aujourd'hui encore, tous les ans, mes enfants viennent à leur tour s'agenouiller devant moi pour me demander ma bénédiction, et c'est avec une profonde émotion que je demande à la divine Providence, du plus profond de mon coeur, de les bénir et de les protéger. Ils en ont tant besoin aujourd'hui avec cette vague d'agnosticisme et de libre-pensée qui déferle sur la belle province.

 

dyn009.jpgIl fallait se lever de bon matin pour aller déjeuner chez mon oncle Jean et, avant la clarté, il fallait aller à la messe mais on trouvait étrange qu'il fit noir si longtemps le jour de l'An. Le soir, parents et amis venaient souper chez mon père. Heureuse jeunesse !

 

Tous les ans, au temps des Fêtes, mes parents allaient à Ottawa chez les parents de ma mère, en sleigh double, et ils nous amenaient avec eux. Je me rappelle des barrières à péage autour de la ville; en ce temps-là, la confection des chemins en pierre concassées était accordée à des sociétés privées qui étaient autorisées à charger un droit de péage sur ces chemins.

 

Je me rappelle aussi avoir vu les petits chars à chevaux. Ma grand-mère demeurait sur le chemin Héron près de la rue Banks, avec ma tante Justine et mon oncle David, deux célibataires. On allait aussi chez mon oncle Léandre à Osgoode et chez mon oncle Johnny à Lime's Bank.

 

Un automne, pour payer les études de Palma, ma mère vendit des lots qu'elle avait en ville et mes parents se rendirent à Ottawa par le train et m'amenèrent avec eux. Cette fois, je vis des tramways électriques et ce n'était pas rien car ça marchait tout seul. Je racontai tout cela à mes petits compagnons de classe.

 

Je commençai à aller à l,école à l'âge de six ans et j'eus pour maîtresse Nathalie Denis. J'étais très facile et, à la fin de l'année, je savais lire et écrire, pas à la perfection, mais certainement mieux qu'un certain notaire qui ne pouvait pas relire ses contrats ! À huit ans, j'eus pour maîtresse d'école Zéraphie Bertand. J'aimais l'école et j'apprenais bien car j'avais une bonne mémoire et il me suffisait de lire mes leçons deux fois pour les savoir par coeur.

 

Et je ferme cette page en ce 22e jour d'août 1668, le jour de mon 87e anniversaire. Je vous souhaite à tous: SANTÉ, BONHEUR, PROSPÉRITÉ, espérant qu'un jour on sera à nouveau réunis dans un monde meilleur.

 

Philippe Lacoste

St-André Avellin, le 22 août 1968

 

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Cahiers d'histoire - Communauté : Généalogies du Québec
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