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Lacostades 1991

Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 20:48

Portraits de Lacoste

 

Lacostades Vol. 2 No 3, octobre 1991 (Rédacteur : M. Jean Lacoste)

 

Sir Alexandre Lacoste

 

alexlacoste.jpgSir Alexandre Lacoste est né à Boucherville (1842-1923). Il fut admis au Barreau en 1863. Titulaire de la chaire de droit civil à l'Université Laval à Montréal, membre du conseil législatif en 1882, sénateur en 1884, président de la chambre haute en 1891. Il fut aussi juge en chef de la Cour du Banc de la Reine en 1891, chevalier en 1892 et membre du Conseil privé du Canada. Notons qu'il fut également administrateur de la province de Québec en 1893 et en 1897, Conseil de la Reine en 1876, docteur en droit de Laval en 1879 et du Collège Bishop en 1895.

 

Marié à Marie Louise Globenski, il eut dix enfants: ses filles, Marie (Gérin-Lajoie), Blanche (Landry), Justine (Beaubien), Jeanne (Duchastel de Montrouge), Yvonne (Tessier), Thaïs (Frémont ) et Berthe (Dansereau); ses fils, Louis (inventeur), Paul (avocat et bâtonnier du Québec), Alexandre, c.r.

 

Avocat, professeur, conseiller législatif, sénateur, juge en chef, administrateur de la province de Québec, Alexandre Lacoste fut une personnalité marquante de son époque.

 

 

 

 

 

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Lacostades 1991 - Communauté : Généalogies du Québec
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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 19:03

Lacostades vol. 2, no 3, octobre 1991 (M. Jean Lacoste, rédacteur)

 

Portraits de Lacoste

  

Voici le portrait de quelques Lacoste qui ont connu une certaine renommée et une renommée certaine dans la région de Montréal et même parfois beaucoup plus loin.

 

 

L'honorable Louis Lacoste

  

Louis Lacoste est né le 3 avril 1798 à Boucherville et fit ses études au séminaire St-Sulpice à Montréal. louis-lacoste.jpgIl fut notaire, député  de Chambly (1834-38 et 1843-61), élu conseiller législatif (1861-1867) et nommé sénateur en 1867.

 

Il fit du groupe des patriotes de 1837-38, fut emprisonné du 8 décembre 1837 au 7 juillet 1838 sous l'accusation de haute trahison pour sa participation comme orateur à la célèbre assemblée des Six comtéa à St-charles le 23 octobre 1837. Il fut relâché sans être jugé. Il fut choisi comme premier maire de Boucherville le 20 janvier 1857.

De son mariage avec Marie-Antoinette Proulx, il eut trois enfants : Sir Alexandre Lacoste, Thaïs Lacoste (Soeur Thaïs, assistante générale des Soeurs du Saint-Nom-de-Jésus-et-de-Marie) et Arthur Lacoste (avocat et commerçant).

 

Il mourut à Boucherville le 26 novembre 1878.

 

Louis Lacoste fut reconnu comme un défenseur des droits de ses compatriotes, tant dans son implication politique que par l'exercice de sa profession.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Lacostades 1991 - Communauté : Généalogies du Québec
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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 19:53

 

Les Mémoires d'un vieux radoteux (5)

par Philippe Lacoste

 

La maison était en pièces, un étage de 7 pieds et un ravallement de 3 pieds. Mon père m'a dit qu'il voulait trois rondes de plus mais il le dissuadèrent, lui disant que cela allait être trop haut. Il regretta toujours de les avoir écoutés.

 

Il engagea un ouvrier du nom de Joubert à raison de 40 sous par jour. Dans ce temps-là, il n'était pas question de la journée de 8 heures. C'était plutôt d'une noirceur à l'autre, 14 ou 15 heures par jour.

 

Mon oncle, Charles Bisson, m'a raconté qu'il avait engagé Joubert à 15 cents par jour pour monter le bardeau à couvrir.

 

Tout était fait à main, les portes, les chassis, les planchers, lambrisser, couvrir, bâtir une galerie. Il travailla 100 jours et gagna la somme de 42,00$.

 

Mon père fut l'un des premiers à s'acheter une faucheuse mécanique. Les voisins venaient le voir et disaient : "Pierrot, tu vas tout faire mourir ton foin. Ta faucheuse ébranle la racine et ton foin va tout mourir." Mon père continua à faucher avec sa faucheuse et le foin n'est pas mort.

 

Il avait aussi un rateau à cheval. Avant cela,  il avait eu un rateau de bois pour cheval, les dents en bois de fabrication domestique. Il le montait avec des roues de tombereau. Je ne sais pas s'il s'en est servi longtemps. Je l'ai vu dans la remise, tout démonté, et on l'a brûlé. Il avait aussi remplacé le bois sur une herse à dents à ressorts. Ses voisins appelaient cela une herse à sillons parce qu'elle ne laissait pas une surface unie comme les herses de bois, mais faisait un meilleur travail et beaucoup plus vite. Ce ne fut pas long que ses voisins en eurent de pareilles.

 

Il fut aussi un des premiers à installer une fourche à foin et à abandonner la grande charrette pour le wagon. Il semait beaucoup de blé d'inde, vestige de ses souvenirs de l'Illinois, ce qui l'aida beaucoup à garder plus de bêtes de bétail.

 

Il semait la variété du Wisconsin, un très grand blé d'Inde qui atteignait huit à dix pieds de haut et qui donnait de gros cotons de 1 à 1½ pouce de grosseur.

 

Il fallait couper cela à la faucille et le mettre en quinteaux pour le faire sécher.  Mon père n'avait pas de silo, mais avant l'hiver, on l'entassait: un rang de blé d'Inde et un rang de paille. Cela fermentait et les animaux en étaient très friands. Mais beaucoup de cotons étaient trop gros pour être mangés. Alors, il acheta un coupe-paille Moody, et le soir, après l'école, on lui aidait à couper la paille avec un pourvoir à cheval.  Il semait aussi beaucoup de blé d'Inde jaune pour le grain. Il faisait des soirées d'épluchette. Les épis les plus mûrs étaient tressés pour sécher, ceux trop verts donnés aux bestiaux et ceux assez avancés étaient étrendus minces pour sécher. on n'oubliait pas les épis rouges. Et après l'épluchette, c'était le régal au blé d'Inde bouilli. Ça finissait par la danse et les jeunes s'en donnait à coeur joie, souvent jusqu'à l'aube. C'était le bon vieux temps.

 

Mon père était un des meilleurs coupeurs à la faucille. Il coupait ses deux arpents par jour, ce qui était un exploit, mais il faut dire que c'était d'une noirceur à l'autre. Il liait le grain en bottines avec les liens de grain et en gerbe avec des harts de coudrier fines et longues.

 

Mon père nous donnait quelquefois une démonstration de courage à la faucille. Tout ce je puis dire est qu'il faucillait en bibitte et une gerbe, cela ne lui prenait pas goût de tinettes (sic).

 

Mon père n'eut pas d'enfant de sa première femme qui était maladive. Elle mourut le 15 septembre 1869. Ils avaient pris en élève une petite fille qu'ils élevèrent comme leur propre enfant. Elle fut baptisée sous le nom de Catherine. Elle épousa Samuel Lacoste qui fut contremaître sur la construction du Canadien Pacifique. Elle et sa fille Paméla furent les deux premières femmes blanches qui allèrent à Sudbury. elle fut ma marraine.

 

En janvier 1871, mon père épousa, à Ottawa, Rose-de-Lima Sabourin, fille de François Sabourin et de Marguerite Chevrier. Elle était âgée de 34 ans, née en 1837, baptisée en lahédrale d'Ottawa (qui était la seule à l'époque) par le père Dandurand. Elle était l'avant-dernière d'une nombreuse famille. Elle travaillait chez un nommé Landriault comme servante. Il tenait un hôtel. Il avait une vache qui pacageait sur le parc Major qui dans le temps était un paturage. Près de l'entrée actuelle du pont interprovincial, il y avait une source, et un matin Landriault dut faire une corvée pour sortir sa vache qui s'y était embourbée. Ma mère nous raconta qU,elle était allée aux framboise sur la colline parlementaire. Elle se souvenait aussi de la visite du Prince de gales lors de la pose de la pierre angulaire de l'édifice du parlement, de l'assassinat de l'honorable Thomas D'Arcy McGee, victime du mouvement "Fenians" et de l'exécution du meurtrier, un dénommé Whelen.

 

Mes grands-parents maternels demeuraient sur le chemin Héron près du chemin Prescott, aujourd'hui la rue Bank. Je n,ai pas connu mon grand-père et je me rappelle avoir vu ma grand-mère une seule fois. Elle demeurait toujours sur le chemin Héron avec ma tante Justine et mon oncle David, tous les deux célibataires.

 

Mes parents étaient de fervents catholiques et mon père un bon "canayen" pure laine. Comme ils ne savaient pas lire, ils tenaient beaucoup à nous faire instruire et ils firent des sacrifices pour cela. Ma mère vendit des lots qu'elle possédait en ville et mon père s'endetta. Ils auraient aimé nous faire instruire tous, mais la finance leur manqua. Mon père est mort le 14 janvier 1906 à l'âge de 81 ans et ma mère le 9 mai 1926 à l'âge de 88 ans. Ils reposent tous les deux dans le lot familial en arrière de l'église de Saint-André-Avellin.

 

À suivre

 

Par Donald Lacoste dit Languedoc - Publié dans : Lacostades 1991 - Communauté : Généalogies du Québec
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Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 13:46

Lacostades Volume 2, Numéro 2 (juillet 1991)

Les Lacostades sont rédigées par M. Jean Lacoste

 

 

Valmore Lacoste

 

Valmore Lacoste, l'entrepreneur

 

Si vous avez déjà voyagé sur l'autoroute des Cantons de l'est, à la sortie 55, sans aucun doute, vous avez remarqué une grosse meunerie avec une inscription SHUR GAIN et le nom V. Lacoste Inc.  Ce "V. Lacoste Inc." évoque le nom de M. Valmore Lacoste et c'est précisément de ce descendant d'Alexandre Lacoste et de Marguerite Deniau dont il sera question ici.

 

M. Valmore Lacoste naquit le 21 mai 1905 dans le rang Casimir à l'Ange-Gardien. Il était le deuxième enfant d'une famille de huit (voir les détails généalogiques à la fin de cet article). Né à l'Ange-Gardien, c'est aussi à l'Ange-Gardien qu'il se maria le 18 août 1926, à 5h30 du matin, avec Marianne Dion.  Ces jeunes époux avaient sûrement compris le sens du proverbe :"Qui perd sa matinée perd les trois-quarts de sa journée". Et leur histoire nous montrera qu'ils mettaient à profit chacune de leurs journées ! Voyons-en un bref récit:

 

Après un voyage de noces chez chez l'oncle Wilfrid Lacoste et la tante Exavérie Gaucher à Wester au Massachusetts , le jeune couple s'installa à West-Shefford (Bromont). Valmore était alors boulanger. En 1927, M. Valmore Lacoste et sa jeune épouse revinrent à l'Ange-Gardien. Boulangeant pour Abraham Choquette, ils lui achetèrent résidence et boulangerie le 23 janvier 1928.  Travailleurs, acharnés et ambitieux, Valmore et Marianne, ajoutaient, le 1er juillet 1928, une meunerie à leur premier commerce.

 

En 1932, le 22 septembre, un premier héritier naissait : Jean-Guy. Et s'ajoutèrent à ce premier fils, six garçons et une fille. en septembre 1938, M. Valmore lacoste obtint une franchise SHUR-GAIN. Le 18 mai 1943, les Lacoste achetèrent une ferme laitière qui compta jusqu'à 100 vaches, de quoi employer deux travailleurs à temps plein. La même année, en juillet, c'est un garage Texaco qui venait augmenter le patrimoine familial. En 1947 et 1948, M. Lacoste mettait sur pied une compagnie de transport pour acheminer du lait à la Laiterie Perfection de Montréal, en plus de faire le commerce d'animaux avec la Canada Packers.

 

En l'année 1948, notre valeureux couple subissait une rude épreuve : un incendie détruisit leur meunerie et endommagea leur résidence. Marianne et Valmore ne laissèrent pas cette épreuve du destin les dominer. La meunerie fut reconstruite et les affaires reprirent. Vers 1950, l'élevage du poulet à griller commen<cait à l'Ange-Gardien et, en 1958, Valmore Lacoste en vendit jusqu'à 50 000 par semaine !

 

En janvier 1954, Valmore Lacoste diversifia encore ses activités en créant Valmore Lacoste Gaz Propane. L,entreprise fut vendue en 1964. Le 25 octobre 1956, c'était l'incorporation de Valmore Lacoste Inc., fermes de porcs et de pondeuses, suivie de celle de la meunerie. De 1954 à 1956, M. Valmore Lacoste commerça avec la maison Catelli-Habitant pour les fraises, et, de 1960 ;a 1970 pour les concombres. En 1960, Valmore Lacoste mettait sur pied un poste de classification d'oeufs et en mars 1963, il créait Placement Lacoste Inc.

 

De ces diverses activités, ses successeurs et héritiers firent des entreprises toujours florissantes.

 

Le 26 mai 1965, M. Valmore Lacoste décédait mais son oeuvre lui survécut et lui survit encore aujourd'hui.

 

Valmore Lacoste, l'homme

 

M. Valmore Lacoste avait certainement eu dans sa vie le sens des affaires. Mais ce n'était là le seul aspect intéressant de sa personalité.

 

M. Lacoste avait une force de caractère peu commune, une mémoire phénoménale et un sens aigu du devoir. Il était ouvert aux autres, curieux, innovateur. Paternel avec ses employés, il n'hésitait pas cependant à leur faire confiance.

 

Sur le plan civique et social, il faut noter qu'il fut maire de l'Ange-Gardien pour 3 mandats, président de la commission scolaire de l'ange-Gardien et l'un des membres fondateurs du conseil 3646 des Chevaliers de Colomb.

 

Sur le plan religieux, lui et son épouse Marianne avaient une grande dévotion pour la vierge marie et le Sacré-Coeur de jésus. En 1954, Valmore Lacoste fut décoré de la médaille d'honneur Bene Merenti, accordée par Pie XII.

 

Sur le plan familial, Marianne et Valmore avaient une grande tendresse pour leurs enfants et ils ont vu à ce que chacun d'eux occupe une place dans ce qu'ils avaient bâti pour eux. Leurs huit enfants travaillèrent ensemble dans diverses entreprises situées toutes à l'Ange-Gardien durant plus de vingt ans et c,est un fait assez unique au Québec.

 

Phisiquement, Valmore Lacoste était imposant avec ses six pieds de taille et de larges épaules. Yeux verts très vifs, sourire facile, voix forte et cheveux noirs. on le décrit comme bel homme.

 

Valmore Lacoste aura donc connu du succès dans plusieurs domaines. Il eut la chance et le bonheur d'être secondé par son épouse. C'est de Mme Lacoste que nous allons maintenant vous entretenir.

 

Marianne Dion ou Mme Valmore Lacoste

 

Au risque de gêner Madame Marianne Dion-Lacoste, maintenant âgée de 86 ans (en 1991), voici ce qu'on dit à son sujet. Allure réservée et peu timide avec les étrangers, Marianne Dion est aussi une femme de caractère. Pratique et économe, prévoyante et perfectionniste, patiente et accueillante, discrète et dévouée, elle avait toutes les qualités pour appuyer et inspirer l'homme d'action que fut Valmore Lacoste. Mais ne nous trompons pas, lorsqu'on dit appui et inspiration, on dit aussi pour Marianne Dion, participation et implication.

 

Marianne Dion-Lacoste est aussi d'une grande dextérité. Tricot, broderie et couture n'ont plus de secrets pour elle.  Cuisini;ere exceptionnelle, elle accueille souvent à sa table familiale des fournisseurs, des clients, des employés et la parenté. Il faut dire  ici que la résidence du couple Lacoste-Fion fut très souvent un lieu de rendez-vous. Aujourd.hui, Marianne Dion-Lacoste est une mère, une belle-mère, une grand-mère, et une arrière-grand-mère très aimée, admirée et respectée.

 

valmorelacoste.jpg

Généalogie de Valmore Lacoste

 

Ses grands-parents :

François Lacoste - Octavie Vincelette

 

Ses parents:

Joseph Lacoste - Rose-Anna Paquette

 

Ses frères et soeurs :

Aimé, Aldéo, Gérard. Maurice, Cécile, Madeleine, Mariette

 

Ses enfants:

Jean-Guy, Luc, René, Réal, Michel, François, Denis, François.

 

 

 

 

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Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 13:25

Les Lacostades Volume 2, Numéro 2 (juillet 1991)

Nos nouveaux membres

 

311.   Louise Lacoste   (Saint-Vincent-de-Paul, Laval)

312.   Martin Lacoste   (London, Ontario)

313.   Huguette Lacoste-Leclair   (Azilda, Ontario)

314.   Guy Ledoux   (Pointe-Claire)

315.   Michel Lacoste   (Montréal)

316.   Rolland Lacoste   (Mont Saint-Hilaire)

317.   Ginette Lacoste   (Sainte-Foy)

318.   Rose Lacoste   (Sainte-Martine)

319.   Gabrielle Lacoste-Bishop   (Saint-Zotique)

320.   André Lacoste   (Longueuil)

321.   Laura Lacoste-Guillaume   (Chomedey, Laval)

322.   Jacques Frémont   (Outremont)

323.   Richard Lacoste   (Montréal)

324.   Hélène Lacoste   (Bois-des-Filion)

325.   Pierre Lacoste   (Laval)

326.   Fernand Lacoste   (Saint-Calixte)

327   Stéphane Lacoste   (Mackenzie, Colombie-Britannique)

 

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